Poulenc par Gabriel Tacchino, nostalgie et raffinement

Poulenc « arrache des pages de Debussy ou de Stravinsky pour en faire des cocottes en papier » avait écrit André Schaeffner. Poulenc, en cette première moitié du XXème siècle où se côtoient Debussy, Ravel, Stravinski, Schoenberg, Varèse… ne pouvait être regardé qu’avec étonnement. Sa musique est en effet à part, inclassable, hors du temps.

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A l’issue d’un concert qu’il donnait à Monaco en décembre 1956, le jeune Gabriel Tacchino, fraichement sorti du Conservatoire dans la classe de Jacques Février, vit arriver dans sa loge Francis Poulenc. Celui-ci lui proposa de l’emmener dîner à Cannes au Majestic où il avait ses habitudes. De ce soir-là naquit une belle amitié et Poulenc n’eût de cesse d’aider ce remarquable musicien en lui trouvant des engagements et – seul pianiste à avoir eu ce privilège – en lui faisant travailler ses œuvres.

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Pour lire l’article, cliquer ici : Au bonheur du piano

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